Pensez-vous connaître l’ETG ?

… Non?…

« Quand est-ce que tu passes ton code ?  »  Là, par contre, je pense que tout le monde a compris la question.

Pourtant, « passer le code », ça ne veut rien dire… Ou plutôt si, ce n’est pas correct, mais cela a une signification pour quasiment toute personne de plus de 12 ans dans ce pays : cela consiste à aller répondre à des questions portant sur le Code de la Route.

C’est un examen qui est censé vérifier que vous avez bien les connaissances théoriques nécessaires et suffisantes dans le domaine de la circulation routière pour pouvoir vous présenter ensuite a l’examen pratique en circulation.

Cet examen, a été baptisé par les pouvoirs publics  ETG , pour Épreuve Théorique Générale du permis de conduire.

Il est commun a toutes les catégories de permis. Du permis moto, aux permis du groupe lourd, les questions pour l’ETG sont les mêmes.

Description de l’ ETG

 

C’est une épreuve de type QCM (questionnaire à choix multiples) audio-visuel.

Quarante « vues » sont projetées sur un écran. La ou les question(s) ainsi que les toutes les réponses proposées sont intégrées dans cette vue, mais sont aussi lues. Vous pouvez ainsi les lire et les écouter, ce qui est censé diminuer les risques d’erreurs.

Vous disposez pour répondre, d’un boitier (comme sur la photo) qui mémorise vos frappes.

L’examen est réussi si vous faites moins de 6 fautes, autrement dit 5 fautes au maximum.

Je vous expliquerais en détail la « procédure » d’examen dans un autre article , mais pour l’instant, revenons à sa « composition ».

Chaque vue est composée d’une photo, animation ou dessin, suivie d’une question, elle-même suivie des propositions de réponses. Il peut y en avoir 2, 3 ou 4.

Elles sont repérées par les lettres A, B, C et D.

Comme vous êtes futés, vous avez immédiatement remarqué, que ce sont les mêmes lettres que sur le boitier 😉 .

 

Attention le point qui suit est capital !… Pour chaque question rappelez-vous que :

  • il y a obligatoirement, au moins une réponse juste,
  • il peut y avoir plusieurs réponses justes,
  • il ne peut pas y avoir toutes les réponses justes.

Pour simplifier, il y a au moins une réponse juste et une réponse fausse.

Je vous ai déjà dit que le nombre maximum de fautes était de 5, mais vous ne savez pas comment elles sont comptabilisées.

Et bien c’est très simple, il n’y a pas de calculs savants, pas de demi-point, c’est juste ou faux, 0 ou 1, allumé ou éteint.

En clair, soit vous avez toutes les bonnes réponses – et seulement celles-là – et c’est juste, soit il manque une réponse ou il y en a une de trop et… c’est faux…pour l’intégralité de la question.

Et là,pour en rajouter une couche, je vous annonce une particularité qui est une autre mauvaise nouvelle, c’est ce que l’on appelle la « double question ».

La double question, c’est lorsque vous avez un intitulé du type :

1ère question :

  • réponse A
  • réponse B

puis 2ème question :

  • réponse C
  • réponse D

Qu’est-ce que ça change me direz-vous ?

Ce qui change, c’est que vous avez, d’une manière détournée, deux questions en une seule vue. Cela veut dire plus de chance de se tromper avec les conséquences que l’on vient de voir plus haut.

En poussant le raisonnement, si l’on avait toute la série de vues en double question, on répondrait en réalité à 80 questions et non pas à 40… et oui, même le ministère triche !

 

Maintenant vous pouvez dire connaître l’ETG… un peu !

Je vous donne rendez-vous dans un prochain article pour aller fouiller un peu dans les « entrailles » de cette épreuve, et voir de quoi elle est faite et à quoi s’attendre…

 

Des questions, encore des zones d’ombre… ?   Postez vos commentaires…